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79, France
Né en 1973, je tombe très tôt dans la lecture de BD et comics. Cela ne m'a pas quitté et s'est transformé en une véritable passion que je souhaite partager grâce à ce blog.

25 juin 2008

Joe BENITEZ

Il débute en assistant des collègues plus renommés sur des titres Top Cow comme le Codename Stryke Force # 06 avant de se voir confier le Codename Stryke Force # 08 dans son intégralité. Il prolongera cette dernière expérience avec le Cyberforce Origins # 01 consacré à Cyblade.










Top Cow publie ensuite sa série Weapon Zero qui débute d’abord par une mini en décembre 1995 (avec une numérotation en négatif) et se prolonge par une régulière qui se terminera au bout de 15 numéros (que Benitez n’aura pas tous dessiné) entre mars 1995 et décembre 1997. Il participe également au crossover Marvel/Top Cow avec les titres suivants : Ballistic / Wolverine, Witchblade / Elektra (quelques pages) ou Silver Surfer / Weapon Zero.


Tout comme Brett Booth, le rendu de son crayon dépend grandement de l’encreur qui officie sur ses planches.

Avec Weapon Zero, Benitez acquiert une certaine notoriété ce qui lui permet de prendre le crayon de la série Darkness après Marc Silvestri. Il dessinera le numéro 8 puis deviendra régulier à partir du 13 et ce jusqu’au 25 (avec une interruption sur les 21 & 22). En avril 2000, il est aux commandes de la première mini série consacrée au personnage Magdalena tiré de l’univers Darkness. On lui confiera d’ailleurs le "pencil layouts" () d’un étrange Magdalena / Vampirella.


Ce sont encore les belles heures de Benitez qui se prolongeront avec sa série Wraithborn (qui devait paraître chez Top Cow mais sera publiée par Wildstorm) en novembre 2005. Après 6 numéros de cette mini, il est de manière épisodique sur différent titres DC. On peut ainsi retrouver son crayon sur les numéros suivants : 52 Weeks # 41 (quelques pages racontant les origines de Starfire), Superman / Batman # 33, Justice League of America Vol. 2 # 13 & 16, Detective Comics # 823 ou Supergirl Vol. 04 # 11.

Il est actuellement sur la série Titans depuis le numéro 02 et semble devoir y rester jusqu’au 04.

On retrouve également son crayon dans bon nombre de Sourcebook ou Swimsuit (GI Joe Battlefiles # 02, Cyberforce Universe Sourcebook # 01 & 02, Ballistic Swimsuit, Fathom Swimsuit …) et dans quelques séries de trading cards (Cyber Force Summer, Witchblade, Family Ties ou Star Wars Vehicles).

Liens utiles :
http://www.wraithborn.com/
http://joebenitez.freeservers.com/main.html
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=55422387


21 juin 2008

Brett BOOTH

Second couteau de l’écurie Wildstorm à ses débuts, Brett Booth n’est, pour certains, qu’un ersatz de Jim LEE.

Même si son dessin effilé rappelle les silhouettes de Jim Lee, Brett Booth à un style bien à lui et la qualité de son rendu dépend énormément de l’encrage. Ses premières publications se font à peu près en même temps que celles de J. S. Campbell mais il n’aura jamais la notoriété de ce dernier et ce en étant pourtant beaucoup plus prolifique.

On trouve ses premières publications aux dessins du Wildcats # 0 (juin 1993), du Stormwatch # 0 (août 1993) et des Stormwatch # 4 & 5 (août et novembre 1993).

En mars 1994 il se voit confier la mini série Kindred dans laquelle il exploite les personnages de Grifter et Backlash aux prises avec des hommes animaux (l’île du Dr Moreau n’est pas loin). C’est là qu’on découvre ses prédispositions pour le dessin de personnages hybrides. Sans être une grande réussite, cela permet à Wildstorm de lancer la série Backlash en novembre 2004 et Brett en dessinera près de 16 épisodes. En 1996, surfant sur la vague des crossovers, Image publie un improbable Backlash / Spider-Man.

En mai 1997, il reprend derrière Jim Lee le run Heroes Reborn des Fantastic Four à partir du # 7 jusqu’au # 12 (avec quelques numéros en collaboration avec Ron Lim). En novembre 1997, il reprend l’équipe formée dans Backlash dans le titre Wildcore (il en dessinera 6 numéros avant de laisser le dessin à Ryan Benjamin).










En septembre 1999, il s’offre le one shot Backlash and Taboo's African Holiday.

Entre décembre 1999 et décembre 2000, il dessine plusieurs numéros de X-Men Unlimited Vol . 1 ( du # 25 au # 29)

En mars 2002 il reprend les personnages de Grifter et Backlash dans un Kindred II en 4 épisodes.

A partir d’août 2003 et pendant 6 numéros, il met en image les Cosmocats dans la mini Thundercats Dogs of War. Il enchaîne en septembre 2003 sur une nouvelle mini intitulée Extinction Event ou des dinosaures doués d’intelligence tentent de reprendre le contrôle de la terre.










En 2006, pour l’éditeur Dabel Brothers il transpose l’histoire de The Burning Man puis réalise 3 numéros de l’adaptation de Magician Apprentice pour ensuite prendre les rennes de celle d’Anita Blake Vampire Hunter pour 7 numéros (il lâchera la série suite à l’absorption de Dabel par Marvel et quelques imbroglios).










Après cette mésaventure et une scission Dabel/Marvel, il dessine une nouvelle adaptation littéraire, celle de FrankesteinProdigal Son (pour combien de temps ?).

Il aura également aiguisé ses crayons sur les titres suivant : Darkness # 38, Deathmate Black , X-Men # 99 & 108 & un Astinishing X-Men # 02. On le retrouve également dans les divers Swimsuits et Sketchbooks de Wildstorm.

Brett Booth est également un grand dessinateur de dinosaures et il contribue à divers publications et sites internets en tant que "paleoartist" (terme employé par les anglophones).


En bonus, quelques uns de ses crayonnés:



Liens :
http://demonpuppy.deviantart.com/
http://groups.msn.com/artofbrettbooth/shoebox.msnw

22 mai 2008

Davide FABBRI (suite)

J’ai réceptionné les ouvrages de Davidé que j’avais commandé sur le site internet de la librairie italienne Libreria Alessandro Distribuzioni.

Tout d’abord je suis admiratif de la manière dont a été traitée ma commande (saisie des données le mercredi 14/05 vers 18h15 et réception du colis le mercredi 21/05). Il est vrai que l’Italie ce n’est pas le bout du monde mais tout de même et une réception sans réclamation (surtout quand on ne maîtrise pas la langue) c’est d’autant plus rassurant. Le colis est arrivé impeccable (il n’a pas subit les foudres du transport) et en prime j’avais un petit cadeau, le tome 4 des Technopères en version italienne (là je n’ai plus d’excuses pour ne pas apprendre).

Passons aux ouvrages.

J’avais donc commandé le Sketchbook de Davidé et un ouvrage intitulé Fa un po’ male qu’il a illustré.

Distinguons les articles :

- Davide Fabbri Sketchbook = Couverture glacée en couleur avec rabat (donnant l’aspect d’une jaquette). Broché de 48 pages (24 feuilles) au format légèrement plus petit qu’un comic (soit environ 17 x 24 cm). Prix 10 €. ISBN 9788888960340. Edité en mars 2007

Après l’avoir feuilleté, je considère en avoir pour mon argent puisque de nombreuses illustrations m’étaient inédites. Et même les planches des séries Star Wars qui me sont connues m’intéressent car présentées sous leur forme de crayonné. Le sketchbook est organisé de la façon suivante : 23 pages sur les séries Star Wars, 2 pages de Xéna (superbes dessins inédits), 3 pages de recherches pour un projet tiré de l’univers de Pirates des Caraïbes (très sympas), 4 pages de concepts de figurines du jeu de stratégie AT-43 de chez Rackham, 1 page de concept de la notice de montage de figurines du jeu de stratégie Dust (tiré de l’univers de Paolo Parente), 4 pages d’illustrations pour le packaging d’accessoires et d’actions figures de la 2nd Guerre Mondiale de chez Twisting Toyz, 4 pages de concepts pour une série sur la 2nd Guerre Mondiale (en 2007, il ne pouvait certainement pas dire qu’il travaillait sur l’adaptation Brothers In Arms), 3 pages de crayonnés pour une série fantastique cyberpunk et 4 pages d’inédits sur Starship Troopers. Voilà pour résumer ce petit bijou que tout fan de Davide se doit de posséder.


- FA UN PO’ MALE = Couverture souple cartonnée. Broché de 180 pages au format du sketchbook ci-dessus. Prix 14,00 €. ISBN 88-06-16815-0. La première édition daterait de juin 2004.

Cet ouvrage est un recueil de trois histoires de Niccolo Ammaniti adaptées par Danielle Brolli pour un format BD avec un dessin noir et blanc de Davide Fabbri. La première histoire se nomme Bucatini e pallottole, la seconde Fa un po’ male et la dernière L’ultimo capodanno. Sur deux des histoires on retrouve l’encrage de Christian Dalla Vecchia. C’est un recueil d’histoires sombres d’un monde ou, selon l’éditeur, « on peut rire à en mourir ». L’ouvrage comporte quelques études de personnages (un carnet de croquis).

Ne maîtrisant pas l’italien, je ne détaillerai pas les histoires. En revanche le dessin est superbe et semble coller parfaitement aux ambiances.













Deuxième achat que je ne regrette pas.

Si cela a pu vous inciter à les commander tant mieux car je pense que vous ne serez pas déçus.

Il ne me reste plus qu’à me procurer les Benares Inferno.

14 mai 2008

Davide FABBRI

L’un des meilleurs dessinateurs de séries Star Wars de ces dernières années et le spécialiste des adaptations d’univers cinématographiques (imprégnés delittérature pour certains).


Ma première approche du travail de Davidé Fabbri, je l’ai faite en mai 1997 avec sa première mini série Starship Troopers : Insect touch , bien avant la sortie française du film éponyme de Verhoeven (janvier 1998). Etant un adepte de SF en général, j’ai tout de suite adhéré à cette série en 3 numéros scénarisée par Warren Ellis qui raconte une mission au cours de laquelle une unité terrienne doit faire face aux arachnides (le Raczak du film y est d’ailleurs présent). Comme pour bon nombre de séries Dark Horse, les couvertures ne sont pas de Davidé. Celles de cette histoire sont le fruit de son ami Paolo Parente qui participe à la série. Le trait de Davidé est droit, peut paraître froid mais colle parfaitement à ces ambiances fictionnelles. Sur ce type de séries, Davidé laisse s’exprimer son immense talent pour les designs, décors, constructions et vaisseaux qui font plus que compléter une histoire.

Sa seconde mini, Starship Troopers : Dominant Species (août 1998), n’est pas aussi intéressante, elle est en deçà de la première aussi bien pour le scénario (Jan Strnad) que pour le dessin (la faute à la mise en couleurs !) mais cela reste tout de même une histoire de l’univers du roman de R. A. Heinlein (Etoiles, garde-à-vous ! pour le titre français de l’ouvrage).


Ensuite on le retrouve sur deux épisodes de l’adaptation de la série Xena : Warrior Princess (# 07 & 08 de mars et avril 2000). Ce n’est pas une série sur laquelle il peut retranscrire une véritable ambiance et je m’avance à dire que c’est peut être le moins bon de ses travaux.


L’étape suivante est une entrée remarquée dans l’univers fictionnel de La Guerre des Etoiles avec la mini série Star Wars: Jedi Council - Acts of War (juin 2000). Cette histoire, qui se déroule avant l’épisode I – La Menace Fantôme, oppose les Jedi aux Yinchorris, une race reptilienne manipulée par le machiavélique Darth Sidious. Cette série est intéressante de par l’implication du Conseil Jedi et d’un nombre important de Chevaliers jusqu’alors inconnus. Il est également bon de croiser brièvement Darth Maul. Dans cette mini, Davide démontre qu’il est fait pour dessiner du Star Wars. On découvre réellement son potentiel dans cette série qui reste actuellement inédite en français. C’est également sa première collaboration avec Christian Dalla Vecchia, encreur de tous les projets Star Wars de Davide.

En mars 2001, le dessin de Davidé nous conte une aventure de l’impitoyable tueuse Aurra Sing dans les pages de la série régulière Star Wars (# 28 à 31) - The Hunt for Aurra Sing. C’est une nouvelle réussite aussi bien au dessin qu’au scénario (Tim Truman). Le sadisme d’Aurra Sing est bien retranscris tout comme les doutes et ombres auxquels sont en proies certains Jedi (la femme Sombre ou A'Sharad Hett).

Nouvelle adaptation pour Davidé en ce mois de Juillet 2001 avec le Planet of the Apes: Movie Adaptation dans lequel on retrouve l’histoire du Planète des Singe de Tim Burton. Pour moi, c’est du même acabit que Xena pour son dessin et il le reconnaît lui-même puisque n’ayant pas adhérer à l’histoire de Burton (qu’il apprécie beaucoup par ailleurs) il à eu du mal à le reporter sur ses planches. C’est donc un petit bémol dans son parcours qui prenait de l’essor.

Retour sur Star Wars en novembre 2001 avec Star Wars Republic (# 36 à 39) – The Stark Hyperspace War (Non ce n’est pas un crossover avec le Iron Man de Marvel). Davidé rempli de nouveau son contrat avec un dessin collant parfaitement à cette histoire de conflit armé et de traîtrise. Le scénariste Ostrander permet à Davidé de nous montrer ses versions de Plo-Koon et Quinlan Vos, d’intégrer Valorum et nous présenter un Maître Jedi Wookie : Tyvokka.

Depuis La Guerre de Stark, Davide n’aura dessiné que des projets Star Wars pour Dark Horse (en dehors certainement de publications italiennes qui me sont inconnues).


En mars 2002, les Star Wars Republic 40 & 41 – The Devaronian Version permettent d’apprécier de façon humoristique la version plus que déformée des événements de Jedi Council par le Devaronien Vilmarh Grahrk. C’est une fois de plus bien dessiné mais l’histoire n’est pas indispensable.


En juillet 2002 est publiée la mini Star Wars Infinities - The Empire Strikes Back. Le concept d’infinitie suppose que les événements ne se déroulent pas comme ceux de la trilogie classique (un peu comme les What if de Marvel) et ici cela implique la mort de Luke sur Hoth et ses éventuelles conséquences. Une très bonne série qui permet à Davide de dépeindre pour la première fois les personnages de la trilogie classique (en dehors de Yoda). C’est avec plaisir que l’on retrouve Han Solo, Leïa, Lando, Darth Vador , Jabba ou Boba Fett (qui se montre à visage découvert) dans des contextes différents de ceux imaginés par G. Lucas (le Rancor remplacé par des Nexu ). Cette série doit être publiée en français par les éditions Delcourt en fin d’année 2008 (décembre ?).


Février 2003 : Star Wars : Empire # 05 & 06 - Princess... Warrior. Dans cette histoire en deux parties, le coté rebelle et déterminé de Leia est mis en avant. Stradley ne développe pas assez son histoire ce qui la rend peu attachante même s’il intègre un personnage que l’on retrouvera dans la série "du mauvais côté". En revanche, le dessin de Davidé relève le niveau avec des scènes de combat incroyables (les impériaux acculés et retranchés face aux troupes de Leia). Cette histoire a été publiée dans les numéros Star Wars BD magazines # 09 et 10 des éditions Delcourt.


En novembre 2003, Davidé nous gratifie d’une histoire courte (Planet of the dead) dans le Star Wars Tales # 17. Les Tales ou "contes" regroupaient plusieurs histoires courtes (entre 4 et 5) dans un même volume. Ce concept prend fin avec le numéro 24 et c’est bien dommage car même si les histoires pouvaient être très inégales, on pouvait y trouver quelques perles. Avec Planet of the Dead, Steve Niles offre un récit agréable brillament mis en image par le tandem Fabbri/Dalla Vecchia. Vous pouvez retrouver cette histoire dans le Star Wars BD magazine N° 1.


Janvier 2004, publication de Star Wars : Empire - To the Last Man (# 16 à 18). L’un des récits les plus dynamiques de Davidé sur un récit assez simple de Hartley mais, somme toute, très efficace. Pour la première fois, Davidé se colorise et c’est un énorme plus pour cette retranscription d’un détachement impérial traqué sur une planète hostile par les autochtones (les Amani). S’il y a un dessinateur à qui l’on doit confié des histoires sur les troupes de l'Empire, c’est bien Davidé. Il excelle dans le détail des équipement et du "militaria impérial" et il est très plaisant de retrouvé des troopers pris au pièges et ne devant leur salut qu’au sens tactique et au courage d’un seul homme : Janeck Sunber. Vous pouvez retrouver cette histoire dans le volume 1 de la série Rébellion publiée par les éditions Delcourt.


Octobre 2005 : suite des péripéties de Janeck Sunber dans Star Wars: Empire - The Wrong Side of the War (# 36 à 40). De nouveau une très grande réussite de la part du scénariste Hartley et du duo Fabbri/Dalla Vecchia. On retrouve avec plaisir cette ambiance militaire et froide de l’Empire dans une histoire riche en personnages et évènements ou des rebelles menés par Luke infiltrent une base impériale afin d’y récupérer un personnage qui détient des informations clefs sur l’Alliance. Ceci est la dernière contribution à Star Wars de Davide que l’on peut retrouver en français dans le volume 3 de Rébellion aux éditions Delcourt.


Mais que fait donc Davide depuis mars 2006 ?










Il aura collaboré à la série Dust de son ami Paolo Parente et a signé avec l’éditeur Dynamite Entertainment pour adapter (encore une fois) en BD, le jeu vidéo Brothers In Arms (premier numéro à paraître le 14 mai 2008). En 2007, il a également dessiné un comics exclusif au coffret DVD Alien VS Predator Exclusive Ultimate Showdown Collector’s Set édité pour la sortie de AVP : Requiem et vendu à 10000 exemplaires (AVP : Sand Trap). Entre temps, il a contribué à plusieurs sets de trading cards en dessinant des sketch cards (cartes avec un dessin original) insérés aléatoirement dans les paquets des séries Topps suivantes : Star Wars Clone wars, Star Wars Heritage, Star Wars Revenge of the Sith, Star wars 30th Anniversary, Lord Of The Ring Evolution.

On peut également trouver son sketchbook (sur les sites de librairies italiennes qui vendent également les travaux de Davidé pour le marché italien et qui me sont encore inconnus).

Lors de ma rencontre avec Davidé au festival BD d’Angoulême édition 2008 (il était invité par le staff des éditions Delcourt – très bonne initiative au demeurant - et plus précisément Thierry Mornet qui chapeaute la collection Star Wars), celui-ci m’a dit être très content de changer d’univers et surtout qu’il était un passionné d’histoire et plus particulièrement par la seconde Guerre Mondiale. Il a également laissé entendre qu’il pourrait revenir l’année prochaine sur du Star Wars.

Soit, mais quoi qu’il dessine, je serai toujours acquéreur de ses travaux


Liens utiles :

http://www.starwars-universe.com/livres/fiche_auteur.php?laut_id=58

http://www.darkhorse.com/search/search.php?sstring=Davide+Fabbri&match=all&scope=products

http://www.starwarssketchcards.com/

http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.scifi-universe.com/upload/actualites/2008/davide_fabbri_150actu.jpg&imgrefurl=http://www.scifi-universe.com/fiche_actu.asp%3Fid%3D6564&h=90&w=150&sz=4&hl=fr&start=3&um=1&tbnid=G1dz8vpmBgCVwM:&tbnh=58&tbnw=96&prev=/images%3Fq%3Ddavide%2Bfabbri%2Bstar%2Bwars%2B%26um%3D1%26hl%3Dfr

http://www.succoacido.it/uscite/numero%2010/bastian10.html

http://www.scifi-universe.com/fiche_actu.asp?id=6564

9 mai 2008


Nävis 4 : Il vous reste de l’énergie ?

Fidèle à l’univers de Sillage et après ma "semi" déception suite aux Chroniques de Sillage Vol. 5, je me suis lancé et ai acheté le Nävis 4. J’aime le coté burlesque de cette série qui présente les très jeunes années d’une Nävis dont l’insouciance l’entraîne dans d’improbables mésaventures et c’est pour cette raison que je reste bon public à ces lectures.

L’histoire reste très basique mais mon indulgence évoquée précédemment m’a permis d’apprécier ce volume qui laisse une part belle à la robotique et aux questionnements élaborés par Asimov.

Le dessin de Jose-Luis Munuera se prête tout à fait à une série comme celle là et j’ai trouvé intéressant le rendu et effets du songe des premières planches.

C’est à nouveau un pari réussi pour ce volume qui assume sans prétentions l’aspect "enfantin "et innocent d’une Nävis déjà indomptable.


Le quatrième pouvoir : L’île D-7.

Inconditionnel du travail de Juan Gimenez, je me suis bien évidemment procuré Le quatrième pouvoir : l’île D-7.

Par son graphisme, Gimenez remplit une part du contrat, à savoir dépeindre des mondes futuristes comme il les aime et qui justifient le succès de ses différentes œuvres. En revanche le scénario de cet épisode m’a semblé confus dans sa narration. L’histoire est intéressante sans être réellement novatrice et cela n’apporte pas beaucoup au parcours de Gal, l’héroïne de la série.

Ce volume ne déçoit pas mais manque de fluidité. Affaire à suivre donc …

Les aventures de Blake et Mortimer : Le sanctuaire du Gondwana.

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu une aventure de Blake & Mortimer, le Piège diabolique étant certainement ma dernière lecture des "tribulations" des deux compères britanniques. La sortie de cet album et l’envie de faire un cadeau à mon paternel m’ont donc poussé à l’achat.

Je ne suis pas déçu. J’ai pris un très grand plaisir à lire cet épisode d’une série ou le réel associé à la science croise naturellement le fantastique avec son lot d’intrigues et rebondissements.

L’histoire tient bien la route (pour peu que l’on aime l’anticipation) et le dessin y est pour beaucoup. Je trouve qu’André Juillard, a su s’approprier les personnages et qu’il nous livre, grâce à une histoire rondement "ficelée" d’Yves Sente, un album en "harmonie" avec les premières histoires d’Edgar P. Jacobs.

Cette "délectation" a avant tout raviver mon souvenir d’enfant bercé par diverses lectures de franco-belge (Des titres des collections Vedette ou Jeune Europe tels que Robin Dubois, Mr Magellan, Le club des Peur-de-rien, Spaghetti, Les Panthères ou Dani Futuro pour plus d’infos voir ICI ), mais m’a également donné l’envie de me plonger dans les albums qui me sont encore inconnus et dans ceux que l’on pourra encore nous proposer.

7 avril 2008

Persepolis

Persepolis


Je n’avais pas encore lu le Persepolis de Marjane Satrapi et ce n’est pas faute d’en avoir entendu parler du fait de son adaptation cinématographique.

Grâce à une collègue, j’ai pu découvrir ce petit "bijou" édité par l’Association.

Je me suis délecté de cette lecture poignante, envoûtante et enrichissante.

De prime abord, cela peut rebuter (épaisseur de l’intégrale, trait, noir sur blanc) mais vous vous priveriez d’un grand moment de lecture et culture.

La simplicité du graphisme est une des forces de cette autobiographie car le dessin nous raconte une histoire dans l'Histoire et tout cela avec pudeur, sincérité mais surtout avec une force et une conviction qui impose du respect.

Pour plus de précisions je vous renvoie à la chronique du site BDGest.

les Chroniques de Sillage

Les Chroniques de Sillage Vol. 5


Un peu de franco belge en intermède.

Donc je viens de lire le Volume 5 des Chroniques de Sillage aux éditions Delcourt et j’en suis plus que mitigé. Jusqu’à présent sur les volumes précédents même si je n’accrochais pas à l’ensemble des histoires, j’y trouvais un équilibre qui me satisfaisait pleinement. Sur ce dernier volume aucunes des histoires ne m’a réellement emballé. Je n’ai pas été "accroché" par le graphisme et les histoires n’apporte pas un réel "plus" à la série mère. Le seul intérêt que j’ai trouvé à ce volume, la vision d’un nouvel être humain dans un convoi ou Navïs se sent bien seule.

Faire travailler des dessinateurs asiatiques est une idée prometteuse, tout comme inversé le sens de lecture à la façon manga.

Il est vrai que cette série n’a pas pour but de répondre aux intrigues lancé dans la série originelle. Elle n’a comme prétention que de nous faire découvrir le monde de Sillage et des anecdotes sur la vie quotidienne de Navïs ou son entourage. Cependant, j’aurais souhaité un peu plus de "consistance" quant à l’intrigue.

J. J. KIRBY

Juvaun J. KIRBY A.K.A. J.J.KIRBY

Je découvre son travail dans des titres Wildstorm pour lesquels il dessine des Pinups (Deathblow, Backlash # 14, Wildstorm swimsuit Special # 02) et je suis tout de suite attiré par le coté "Graff" de son dessin. Son trait droit et carré sied parfaitement sur la première série à laquelle il participe chez Wildstorm : Backlash. Il en dessinera 7 numéros de très très bonne facture (21 à 26 & 28) et y intégrera des personnages tels que Omni ou Gramalkin que l’on retrouve dans sa dernière série The New Dynamix. Entre temps, il n’aura pas été très prolifique (et c’est dommage) puisque sa bibliographie se résume à 2 numéros de Wetworks(26 & 28), quelques épisodes de DV8 (08 à 13 & ½, et encore il n’est en solo que sur le 12, le 13 et le ½) puis un simple numéro de série par ci par là : Captain Marvel # 34, Mutant X # 11, X-Men Evolution # 09. Il nous aura tout de même gratifié d’un superbe X-Babies : Murderama et d’un X-Babies Reborn que je trouve un peu en deçà du premier.











N’empêche, il est bon de le retrouver sur The New Dynamix, les pages de preview des épisodes 01 et 02 prouvent que son graphisme est toujours aussi bon même si les couleurs sont un peu bubble gum (j’ai hâte de les avoir entre les mains, ma prochaine livraison de comics étant certainement, pour mai).

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