Né en 1973, je tombe très tôt dans la lecture de BD et comics. Cela ne m'a pas quitté et s'est transformé en une véritable passion que je souhaite partager grâce à ce blog.
Après avoir vu des previews sur différents sites et une interview dans un magasine, je me suis dit qu'il fallait que je me procure cet album qui m'avait l'air très prometteuse visuellement et qui, de plus, était un one-shot.
Cette aventure historique est réellement riche en couleurs ce qui la rend visuellement splendide. Le travail de Patrick PRUGNE est remarquable sur le rendu des paysages, la vision du nouveau monde et ses habitants.
Le récit de Tiburce OGER est très prenant et mêle habilement de nombreux thèmes (colonisation, esclavagisme, piraterie ...) et c'est peut être là aussi le seul défaut (ou avantage pour certains) de cet album de près de 70 pages, c'est qu'il nous laisse un goût de "pas assez"car la variété des thèmes fait que l'on aurait souhaité en avoir plus pour que soient développés les cotés historiques et relationnels abordés au travers de cette quête.
L'éditeur Daniel Maghen est également à cité puisqu'il nous propose un album de qualité de 76 planches agrémenté d'un cahier graphique de 24 pages supplémentaires pour 16,50 €.
Beaucoup de lectures ces derniers temps et pas beaucoup de posts je dois l'admettre. Donc pour me rattraper, voici mon point de vue sur deux titres qui se rapprochent dans le genre guerre/fantastique à savoir l'Escadron perdu en V.F. chez Akileos et Atomic Robo : Dogs of war en Trade Paperback V.O. chez Red 5 comics.
Le sujet est similaire dans les deux albums et se résume à contrer les forces nazies qui usent de stratagèmes peu orthodoxes (mystiques ou scientifiques) pour renverser le cours de la seconde guerre mondiale à leur avantage. Mais, fort heureusement, les "Ricains" possèdent les armes idéales pour contrer les plans machiavéliques des armées du Fuhrer en la présence de l'escadron perdu d'un coté ou d'Atomic Robo de l'autre.
Le trait graphique en noir et blanc de L'escadron perdu sied parfaitement à cette quête d'artefacts mystiques ayant pour but d'invoquer des forces occultes qui ne sont pas sans rappeler quelques thèmes de l'univers du Hellboy de Mike Mignola. La lecture est plaisante et dynamique même si à la fin on ne se sent pas réellement rassasié puisque les personnages sont survolés et sous-exploités et que la quête reste, somme toute, très basique.Le titre est néanmoins très agréable pour peu que l'on aime le genre.
Du coté de Red 5 comics, Atomic Robo a fort à faire face aux manipulations génétiques, super soldats et bipèdes mécaniques menés par l'infâme Novotny. Le personnage d'Atomic robo est attachant, souvent hilarant et le trait "naïf" qui le caractérise ajoute un intérêt non négligeable à cette série que je vous recommande vivement. J'ai passé un très très bon moment de lecture sur ce titre et cela m'a incité à commander le premier trade auprès de mon fournisseur de comics V.O. Une nouvelle série va d'ailleurs paraître dès avril aux USA et s'intitulera Atomic Robo and the Shadow from Beyond Time.
L'ennemi "intime" de Wolverine est plus joli que ce que nous laissaient entrevoir les visuels promotionnels d'Eaglemoss. Physiquement, il n'est pas très étoffé mais lorsqu'on le compare à Serval, il est plutôt imposant (la preuve en image).
Conseil de lecture sur le personnage : la mini série Sabretooth : Death Hunt dessinée par le fantastique Mark texeira et le One Shot Sabretooth In the Red Zone dessiné par le non moins talentueux Gary Frank .
Ce premier double pack de la collection Marvel regroupe le mentor des X-Men accompagné de la Majestrix de l'Empire Shi'ar. Ce qui est intéressant dans ce pack c'est le fait que le deux personnages soient sur socles séparés ce qui permet de les exposer comme on le désire, Xavier avec ses X-Men et Lilandra en compagnie de personnages d'autres mondes.
Xavier est très bien réalisé et la position du personnage dans sa chaise roulante dénote sa détermination et la force d'esprit du plus puissant des télépathes (il est assez léger puisque la chaise n'est pas en plomb)
Lilandra est dans une posture impériale qui rappelle son rang et sa position au sein de l'empire Shi'ar. Son visage est plutôt fin et sa tenue lui sied à ravir.
Pour moi, ce pack vaut surtout pour le professeur Xavier qui trône maintenant au milieu de bon nombre de ses élèves.
Le dernier envoi des figurines Dragon Ball de chez Hachette ne comportait pas de "grosses pointures" mais Lunch et surtout Yamcha n'en sont pas moins des figurines majeures de l'univers de Toriyama.
Yamcha s'apprête à effectuer son Rôga Fûfû Ken ou technique du loup. L'aspect arrondi de sa chevelure rappelle que nous n'en somme encore qu'au début du manga alors que Goku recherche les Dragon Ball en compagnie de Bulma.
Lunch est une sorte de Ying / Yang féminin avec d'un coté une femme douce et naïve et de l'autre, une foi la transformation effective suite à éternuement, une tigresse déterminée d'une violence incroyable.
J'aurai aimé qu'elle soit représentée dans sa version blonde aggressive avec une mitraillette à la main en train de canarder à tout va.
Personnage secondaire de l'univers Marvel, il n'en est pas moins une figurine réussie. On ressent bien le coté cyborg du personnage et sa tête nous laisse même supposer à un "mort vivant".
L'avant dernier envoi de chez Hachette comprenait deux figurines complémentaires à savoir Cell en forme finale et Son Gohan en Super Saiyen 2.
La figurine de Cell est vraiment superbe et elle nous fait bien ressentir le sentiment de supériorité et la détermination de ce personnage. On distingue bien le dard par lequel il absorbe les cyborgs et son aspect insectoïde est renforcé pour accentuer son coté "animal".
Son Gohan, après sa transformation en Super Saïyen 2, s'apprète à affronter et exterminer les minis Cell avec une facilité déconcertante. La figurine montre bien la fureur et la détermination du personnage.
Une figurine intéressante qui comble le manque de "méchants" dans cette collection Marvel. Ce n'est certainement pas le plus charismatique des ennemis des 4 Fantastiques (comparé à Doom) mais c'est tout de même le premier.
Il n'est pas le plus ancien des ennemis des X-Men mais il est à l'origine de biens des désagréments vis à vis des mutants (legacy virus ou évènements de Messiah CompleX).
La figurine est tès belle et permet au personnage d'en "imposer".
Voici les figurines de mon dernier envoi des éditions Hachette (qui remonte à plus de 15 jours).
Tortue Géniale (Kamé Sennin) lors de sa première apparition. La pose est vraiment appropriée et même si le personnage n'a pas l'étoffe d'un Super Saïyen il n'en demeure pas moins l'un des personnages clés de l'univers de Toriyama (c'est tout de même lui qui apprend à Goku le fameux Kamé Hamé Ha).
Krilin en impose de par sa posture qui nous le montre en train d'effectuer l'une de ses techniques favorite, le Kienzan. La figurine est très belle et le personnage emblématique.
Aujourd'hui, 3 figurines présentées pour le prix d'une.
Crystal
Ce n'est peut être pas la plus belle des figurines féminines (Pour moi, Psylocke figure dans le peloton de tête) mais c'est loin d'être la moins réussie.
Wonder-Man
Voilà une figurine qui a du répondant. Position classique avec le torse bombé mais cela lui va à merveille.
Man Thing
Le personnage est plutôt repoussant mais la figurine est superbe. Elle retranscrit à merveille l'état de végétalisation dans lequel il se trouve.
Il a réellement sa place auprès des autres mastodontes verts de l'univers Marvel.
Nous décollons vers 9h30 et arrivons au"Monde des Bulles" vers 9h40. Nous faisons la queue devant la bulle ou se trouve Panini, Soleil et Akiléos (et quelques autres). Il y a déjà pas mal de monde dont les fidèles du comics que l'on retrouve tous les ans et qui se lèvent aux aurores.
Ouverture à 10h00. Avec les bracelets l'accès est beaucoup plus fluide.
Nous arrivons devant le stand Panini et déjà une masse de passionnés (dont je fais partie) s'agglutine sur la longueur du stand. Le temps que le staff s'organise (de bien meilleure manière que l'année dernière) et c'est la dure loi des tirages au sort. Il faut donc plonger sa main dans une boite transparente pour essayer d'obtenir l'un des 4 à 5 numéros qui nous mèneront vers le Saint Graal : la dédicace. Tirage au sort pour Lee Bermejo, bulletin blanc. Second tirage pour Gabrielle Dell'Otto, le n° 5 est pour moi. J'arrête là car en toute logique, les gagnants sont imités à un seul artiste. Après de longue hésitations et une fois devant Gabrielle je lui demande un Batman et voici le résultat :
Je file ensuite sur le stand des éditions Paquet à la rencontre de Romain Hugault qui a la gentillesse de me dédicacer mon tirage limité du Grand Duc (titre qui obtiendra un prix bien mérité) en y apportant le visage de Wulf, l'un des personnages pincipaux.
Je retrouve mon pote Guillaume et nous nous dirigeons chez Ankama pour y rencontrer Florent Maudoux, le dessinateur de Freak's Squeele. A son arrivée, nous sommes les premiers et nous avons le plaisir de discuter avec un auteur complet qui porte son projet de façon impressionnante. Il scénarise, dessine et arrive à boucler un volume de plus de 130 pages en près de 7 mois. Cet auteur très sympathique m'offre la dédicace suivante :
Après avoir découvert et acheté le secret Sophia chez Paquet nous allons à la rencontre de son auteur italien, Adriano De Vincentiis, qui réalise des dessins somptueux dans l'esprit de la dédicace que voilà :
En fin d'après midi je retrouve Gourvy, le vendeur de comics toulousain, qui est accompagné d'un fidèle du site Buzz Comics à savoir Georges Daniel. Nous passons un très bon moment devant un petit café ou l'on discute principalement comics [et notamment de l'incroyable Paul Renaud dont j'espère retrouver très rapidement le crayon chez un grand éditeur américain (en attendant Gourvy m'en a mis plein les yeux avec quelques unes de ses dédicaces)] et du talent de nombreux buzzukis. Je tiens à remercier Gourvy, chez qui je commande occasionnellement, pour sa disponibilité et son sérieux (et également pour son cadeau, très apprécié).
La journée est alors quasiment terminée. Après un passage rapide au Quick (malheur à nous, nous cautionnons la malbouffe) nous nous rendons au cinéma pour y voir le dernier film avec Guillame Canet : Espion(s). Je dois dire que ça a été une réelle surprise. J'ai passé un bon moment devant ce film à l'intrigue plutôt conventionnelle mais rondement menée. Le film est très bien réalisé et ce qui est appréciable c'est que les scènes qui se déroulent en Angleterre sont en anglais sous-titré pour que l'on se sente encore plus dans le film.
VENDREDI 30 JANVIER
De nouveau dans les starting-block pour Panini. Nous n'arrivons pas trop tôt (9h45) mais avec le principe du tirage au sort, rien ne sert de s'affoler. Une fois les tirages organisées et pour lesquels nous n'avons rien obtenu, je retourne chez Paquet pour y rencontrer Olivier Dauger, absent le jeudi en raison des grêves. Celui ci me dessine un superbe visage de Galland tout en discutant de l'avenir de la série, de la fin du premier cycle et de ce qui se passera dans le second. Rencontre enrichissante.
Avec Romain Hugault, ce sont deux styles de dessin opposés mais qui se retrouvent dans un objectif commun: satisfaire le lecteur quel qu'il soit (que l'on soit mordu d'aviation ou pas).
12h00 est proche, tout comme la séance de dédicace de Davide Fabbri prévue à 13h00. Je me retourne donc pour passer de chez Paquet à Delcourt.
En attendant patiemment que l'affichage annonce Davide, je retrouve Sparkler, un autre Buzzuki avec lequel je discute un peu avant qu'il n'aille dans la file de Jian Yi pour 9 tigres. Au fur et à mesure, nous formons une petite communauté formée principalement d'adeptes de Star Wars. A l'arrivée de Davide, étant le premier, je lui demande Plo Koon (que les aficionados de la saga intergalactique connaissent bien) et voici le résultat :
J'en profite pour me renseigner de ses futurs projets et j'apprends qu'il doit réaliser un One Shot pour la série Project Superpowers chez Dynamite Entertainment et qu'il réalise pour le studio 12 Gauge (le studio qui publie Body Bags de Jason Pearson) un album teinté de science-fiction et de militaria (un peu dans l'esprit de Dust de son ami Paolo Parente) qui devrait sortir en Juillet.
Etant gourmand et après avoir constaté que la file d'attente n'est pas démesurée, je me replace dans l'espoir d'obtenir un second dessin de l'un de mes dessinateurs de comics favoris. Pour cette seconde dédicace je change de "monde" et lui damande un personnage de sa dernière série : Brothers In Arms. Je me retrouve donc avec ce superbe G.I.
Je retrouve alors mon comparse avec lequel nous prenons la direction de la place des Halles et le stand d'Attakus ou Pierre Alary est annoncé pour son sketchbook. Après l'avoir acheté, tout comme le second de Crisse, nous attendons sa venue aux alentours de 18h00. A son arrivée et après avoir amorcé ses feutres (pour faire, comme il le dit lui même, des dédicaces à la O. Vatine) il me réalise la pinup que voilà.
Nous finissons la soirée dans un resto italien ou la salade est copieuse et délicieuse mais ou l'accueil de la patronne me laisse comme un arrière goût (mais bon des soirées durant le festival, ce n'est pas non plus une partie de plaisir même si ce n'est qu'une fois par an avec un gain financier certain).
SAMEDI 31 JANVIER
Nous partons un peu plus tôt pour être certain de pouvoir se stationner non loin du centre. A notre arrivée à 9h15, il y a déjà foule et je pèse mes mots. A l'ouverture des bulles, direction le stand Delcourt pour y retrouver de nouveau Davide Fabbri. Ce coup ci, Guillaume est de la partie. Nous sommes les deux premiers. A son arrivée vers 10h20, je me présente à lui et celui ci se rappelle de mon prénom (est-ce un gage de sympathie ou de lassitude, je penche plutôt pour la première théorie vu la gentillesse de l'artiste). Je lui demande alors Darth Maul et voici le résultat.
Derrière moi Guillaume demande une Leïa en tenue d'esclave.
Comme les bonnes choses se savourent sans fin, je refais un dernier passage. Connaissant l'ensemble des travaux US de Davide, je lui propose alors un soldat de Starship Trooper qu'il accepte de me réaliser avec plaisir
Je suis repus et la fin du festival se profile à l'horizon en ce qui me concerne. La foule me semble encore plus nombreuse que le matin et je dirais même plus que les samedis des années précédentes. Pour en avoir une idée nous retournons une dernière fois dans la Bulle Soleil/Panini ou l'on suffoque dès l'entrée. C'est décidé, il est temps de partir pour retrouver ma petite famille.
Je remercie de nouveau Jean-Claude pour son accueil et sa gentillesse et suis une nouvelle fois satisfait de mon séjour pour ce 36 ème Salon International de la Bande Dessinée d'Angoulême.