C-18, les Cyborgs qui jouent un rôle essentiel dans les chapitres avec Cell.





Edit : Désolé pour l'image inversée mais blogger ne veut pas me la prendre autrement.






Etant un adepte du dessin animé et collectionnant les figurines "Dragon Ball le manga de légende", je me devais de me procurer cette édition que l'on nous présentait comme la meilleure jamais éditée (en français) de la saga épique de Maître TORIYAMA.
Je me souviens de l'époque où l'on achetait les versions françaises du manga de Dragon Ball en kiosque (édition dite "light" en 85 volumes) et ce, à partir de 1993 (cette version à 18 francs à l'époque qui est encore éditée de nos jours à 2,90 €). Mon frère les a tous conservé et se sont ces exemplaires que mon fils aîné de 9 ans a découvert et lu dernièrement. Cela ne nous rajeuni pas mais prouve au moins que l'univers de Toriyama touche et touchera de nombreuses générations. Cette réussite provient à la fois du trait naïf de personnages attachants qui se battent pour un idéal tout aussi naïf mais également du principe de quête qui fait que l'on veut toujours en connaître plus des péripéties de nos aventuriers.
Que dire si ce n'est que j'ai pris un réel plaisir à relire les aventures du "petit Goku" à la recherche des 7 boules de cristal. Je me suis surpris à éclater de rire sur certaines des blagues (alors que je les connaissais déjà).
L'adaptation est cohérente et nous apporte de précieux indices (notamment sur les idéogrammes représentés tout au long de la série). Le changement de la plupart des noms pour être au plus proche de la version originale n'est pas choquant.
Procurez-vous rapidement cette édition pour découvrir ou redécouvrir cette série qui a eu un impact déterminant dans la percée des mangas en France.
J'ai découvert un premier aperçu sur Superpouvoir et les premières pages donnaient envie. Je me suis donc procuré cet album au format d'un comic et l'ai lu d'une traite et désormais, je ne peux que vous conseiller de lire ce one shot de chez KSTR (Casterman).
Le pitch : Un groupe de jeunes adultes se retrouvent sur une île enchanteresse le temps de quelques jours de détente mais ce qui devait n'être qu'un séjour idyllique se transforme rapidement en un véritable cauchemar dont tout le monde ne sortira pas indemne.
Le récit de BORG est rondement bien mené et comporte plusieurs rebondissements plutôt bien dosés. Le cadre paradisiaque de l'histoire est idéal et permet à l'auteur de distiller sa "tragédie" jusqu'à son point culminant.
Le dessin de SANLAVILLE accroche dès les premières planches et les couleurs apportent énormément jusqu'à nous faire ressentir la chaleur de la plage.
J'ai passé un agréable moment de lecture et me pencherait désormais sur les futures publications de ces deux artistes.
Le site de l'éditeur : http://www.casterman.com/
Le site de la collection ici : http://www.kstrbd.com/interface_kster.html
Le blog de la collection : http://kstrblog.blogspot.com/

Beaucoup de lectures ces derniers temps et pas beaucoup de posts je dois l'admettre. Donc pour me rattraper, voici mon point de vue sur deux titres qui se rapprochent dans le genre guerre/fantastique à savoir l'Escadron perdu en V.F. chez Akileos et Atomic Robo : Dogs of war en Trade Paperback V.O. chez Red 5 comics.
Le sujet est similaire dans les deux albums et se résume à contrer les forces nazies qui usent de stratagèmes peu orthodoxes (mystiques ou scientifiques) pour renverser le cours de la seconde guerre mondiale à leur avantage. Mais, fort heureusement, les "Ricains" possèdent les armes idéales pour contrer les plans machiavéliques des armées du Fuhrer en la présence de l'escadron perdu d'un coté ou d'Atomic Robo de l'autre.
Le trait graphique en noir et blanc de L'escadron perdu sied parfaitement à cette quête d'artefacts mystiques ayant pour but d'invoquer des forces occultes qui ne sont pas sans rappeler quelques thèmes de l'univers du Hellboy de Mike Mignola. La lecture est plaisante et dynamique même si à la fin on ne se sent pas réellement rassasié puisque les personnages sont survolés et sous-exploités et que la quête reste, somme toute, très basique. Le titre est néanmoins très agréable pour peu que l'on aime le genre.





Krilin en impose de par sa posture qui nous le montre en train d'effectuer l'une de ses techniques favorite, le Kienzan. La figurine est très belle et le personnage emblématique.