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79, France
Né en 1973, je tombe très tôt dans la lecture de BD et comics. Cela ne m'a pas quitté et s'est transformé en une véritable passion que je souhaite partager grâce à ce blog.

16 juin 2013

FESTIVAL DE LA BD D’ANGOULEME 2013 - Rétrospective (2)



JEUDI 31 JANVIER (dans le feu de l’action).

 

Réveil à 7h00 pour appeler le boulot et faire un petit point. Impossible donc de se rendormir et après une brève période de somnolence, le réveil du portable me rappelle qu’à 8h00, il est enfin temps de se lever. Après un petit déjeuner copieux avalé et les impératifs hygiéniques et physiologiques du matin réalisés, les 9h00 sonnent et annoncent l’arrivée de notre hôte. Après un petit temps d’échange, se rapproche l’heure d’ouverture de la quarantième édition du FIBD d’Angoulême. Il est 9h35 lorsque nous quittons le logement.

 

Premier matin et là, première galère : impossible de trouver une place de stationnement. Après avoir tourné, viré et retourné, nous profitons du départ d’un véhicule.

 

Sur le chemin qui nous mène aux bulles du champs de Mars, nous convenons de débuter par le stand Panini puisqu’on m’a confié une mission : acquérir quelques albums qui bénéficient de jaquettes exclusives pour ce festival (100 % Marvel : X-Men Pixie contre attaque ; Marvel Deluxe Avenger : la croisade de enfants ; Marvel Deluxe Invincible Iron Man : Dans la ligne de mire. 

 

Lorsque nous arrivons, les bulles sont déjà ouvertes. Plan vigipirate oblige, nous devons présenter « patte blanche » et ouvrir nos sacs pour faciliter le travail de la sécurité.

En entrant dans la bulle, force est de constater que Panini à toujours la côte et que le comics a su s’attirer un lectorat croissant. Une foule non négligeable est déjà en train d’attendre pour les dédicaces tandis qu’un nombre important de lecteurs passionnés s’affairent à leurs achats. Cette année, pour cette première journée, nous entrons dans la seconde catégorie. Je récupère donc les albums de ma mission sur les piles en libre service qui agrémentent le stand pour me diriger ensuite vers les caisses. Il est alors nécessaire de patienter car de nombreux acheteurs étant de véritables « paninivores », le traitement en caisse est assez long. Les jaquettes exclusives sont également distribuées lors du paiement. Après mon passage en caisse, j’ai le réflexe de contrôler les jaquettes qui m’ont été remise et bien m’en prend puisque je m’aperçois qu’il en manque une. Je retourne voir Monsieur le vendeur (quelqu’un du staff Pulp’s Comics) qui répare cet oubli involontaire « derechef ». Mon montant d’achat m’a fait également prétendre à l’obtention d’un tee-shirt. Je dois alors choisir entre les X-men (tee-shirt noir) ou les Avengers (tee-shirt blanc). Mon choix se porte sur le noir (non pas parce qu’il me va si bien !!!).

Une fois nos achats effectués, nous constatons que les tirages au sort sont déjà terminés. C’est à ce moment là que je croise et salue Sparkler que nous retrouverons dans la file d’attente du tirage pour Guarnido).

 

Avant de basculer vers l’autre bulle du champs de mars, nous en profitons pour découvrir le stand Urban Comics, un stand Devil May Cry, le stand habituel des tablettes graphiques Wacom, le stand des éditions Indeez, mais également, à coté du stand Pulp’s Art, un stand du fan club officiel italien de Gabrielle Dell’Otto qui vend des sketchbooks et tirés à part de l’artiste qui, à l’achat, sont susceptibles de permettre l’obtention d’une dédicace. Seulement, comme l’artiste est très prisé et qu’il ne déçoit pas ses fans par la qualité de ses réalisations, il y a aura chaque jour très peu de prétendants.

 


 

Après être passés dans l’autre bulle, nous faisons un petit tour du propriétaire et déambulons en reconnaissance des stands d’éditeurs divers et variés.

 

Je m’oriente vers le stand Akileos pour connaître les horaires de dédicace des auteurs de la série Block 109 qui pour cette année sorte leur nouvel album « Chaos team ». Ils avaient « alléchés » leur lectorat l’année précédente avec la sortie d’une avant première en édition limitée. Cette nouvelle série conserve  un esprit « militaria »  mais elle orientée plus fantastique/ anticipation que la fiction de l’uchronie des titres Block 109. Leur séance de dédicace du matin étant reportée à l’après midi, j’en profite pour regarder les autres artistes du stand à l’œuvre, ce qui me permet de découvrir Ted Naifeh sur Courtney Crumrin.

 

Alors que je retrouve Guillaume dans l’allée centrale, une masse difforme est en train de se constituer aux abords du stand Dargaud. C’est en fait la conséquence de l’annonce de la distribution de tickets pour la séance de dédicaces de Juanjo Guarnidos. Nous nous consultons et il ne faut pas longtemps pour nous décider à intégrer la file qui commence à se former à la demande du staff. Nous avons droit ensuite à une distribution de tickets en bonne et due forme sans avoir à se dire que l’on a pas pioché le bon ticket puisque celui-ci nous est remis sans possibilité de choix par une membre de l’équipe Dargaud. De nombreuses personnes passent avant que notre tour arrive. Lorsqu’on me remet un ticket, celui-ci est gagnant dédicace (il n’y a pas de ticket perdant puisqu’un ticket non gagnant dédicace permet tout de même l’obtention d’une signature). Guillaume, qui passe à deux ou trois intervalles derrière moi obtient également ce fameux ticket gagnant dédicace qui permet l’obtention d’un dessin. Nous étions loin de penser participer à ce tirage et encore moins de gagner tous les deux. Comme quoi, il faut parfois profiter des opportunités qui s’offrent à vous. Maintenant, il faut aller justifier de l’achat d’un album en échangeant en caisse notre ticket gagnant contre un autre ticket qui en plus de confirmer notre « statut » de vainqueur atteste de l’acquisition d’un album sur le stand.

Le tirage au sort ayant eu lieu vers 12h00, nous nous orientons vers l’espace dédicace ou un heureux gagnant a déjà commencer à créer une zone de « stand-by » dans l’attente de l’annonce de la disposition officielle de l’artiste par l’affichage d’un album  à l’emplacement défini. Nous attendons patiemment et après un léger retard pour lequel il s’excuse, l’artiste s’installe et débute sa séance. Lorsque arrive mon tour, il me demande ce que je souhaite mais le tigre blanc que je lui propose ne semble pas convenir donc je le laisse libre de réaliser ce qu’il souhaite et j’obtiens donc le skip suivant (petit détail qui personnalise la dédicace : dans les albums l’unique rangée de moustache du personnage ne se situe pas de ce coté de son museau).

 

 

Derrière moi, Guillaume opte pour un Blacksad classique mais efficace.

 

Satisfait et ravi, je me dirige maintenant vers le stand Akileos ou une dizaine de personnes attend déjà. Ronan Toulhoat  arrive dès 14h00 et se lance à pleins crayons dans sa séance de dédicace. Le scénariste arrive quelques temps après et les auteurs alternent entre les albums du monde de Block 109 et leur nouveau « bébé ». Lorsque je présente mon album, Ronan dédicace de suite l’ouvrage en me réalisant le personnage de Dale.

 

 

J’en profite pour discuter un peu avec les auteurs qui, en très bons commerciaux/chargés de communication « vendent » très bien leur dernière création.

Pendant ce temps, Guillaume s’oriente vers la file de Ted Naifeh.

 

Une fois ma dédicace sur Chaos Team obtenue non sans avoir remercié les auteurs, je rejoins mon comparse et achète l’album Courtney Crumrin.

Ted Naifeh est très professionnel et « enchaîne » les dédicaces sans jamais décevoir.

Quand arrive son tour, Guillaume lui propose Courtney accompagnée du bébé, ce qui le fait hésiter dans un premier temps arguant qu’il y a beaucoup de monde mais au final, il se lance dans une superbe composition.

 


Il nous glisse en rigolant de ne pas l’ébruiter et que ce sera la première et la dernière fois du festival qu’il réalise une telle dédicace. Il semble très satisfait de son œuvre (et il a toutes les raisons de l’être) et la prend même en photo avec son smartphone.

Lorsque arrive mon tour, je lui propose soit le gobelin, soit un loup. Il me réalise alors le gobelin en mode loup-garou.

 


Ted Naifeh est un artiste vraiment charmant dont le travail a été pour moi une véritable découverte (en tant que lecteur de comics qui suis un peu les diverses actualités US, je connaissais son nom mais je ne m’étais jamais penché sur son travail).

Pendant ce temps, Guillaume se promène et découvre l’artiste Luis Royo en train de dédicacer sur son propre stand.


Après nous être retrouvés, nous prenons la direction de la bulle des halles pour ensuite rejoindre celle du nouveau monde. Guillaume en profite pour poursuivre ses prises de vues photographiques sur l’ensemble des bulles.

Les halles abritent toujours Comix Buro, de nombreux bouquinistes, le stand de Simone Bianchi tandis que New-York reste plus centré sur la bande dessinée indépendante, alternative et le fanzine. Il est agréable de voir la présence pour la deuxième année consécutive de l’artiste chinois Zao Golo, dessinateur de la balade de Yaya aux éditions Fei. Je constate également l’absence des éditions Tartamundo.

 

Ensuite, même s’il n’en est pas encore l’heure (il est près de 18h00), nous passons prendre un repas rapide. Nous prenons donc notre temps avant de rejoindre les bulles du champs de Mars ou nous faisons un petit arrêt pour profiter des démonstrations au stand Wacom.

Nous décidons finalement de quitter les bulles pour cette première journée du festival et passons boire un monaco au café de l’Esplanande.

 

Après, nous être désaltérés, nous filons au Mega CGR  pour la séance de 19h30 du film Zero Dark Thirty. Ce thriller/action qui s’appuie énormément sur le coté « documenté » des évènement démontre avant tout à quel point l’opiniatreté des services secrets américains a pu amener à l’épilogue que nous connaissons. Autre point intéressant abordé par ce film : aucune guerre, qu’elle qu’en soit le moteur, n’est « propre ». La réalisation est irréprochable et maîtrisée de bout en bout (même lors des séquences de « bureaucratie ») et le jeu des acteurs (principalement Jessica Chastain, la superbe rousse qui se roule dans de la peinture pour une célèbre marque de parfum) en parfaite adéquation.

 

A l’issue de plus de 2h30 de film, nous regagnons mon véhicule et rentrons au logement vers 23h00. Nous ne tardons pas à gagner nos lits et j’en profite alors pour coucher sur papier les premières pages de ce que vous êtes en train de lire soit mon compte rendu et mes impressions de ce FIBD édition 2013). Après plus d’une heure de prise de notes, je laisse le sommeil prendre le dessus et gagner une lutte perdue d’avance.

 

 

Voici quelques photos du 31/01 en vrac :

 

 

 

 

 

FESTIVAL DE LA BD D’ANGOULEME 2013 - Rétrospective (1)



MERCREDI 30 JANVIER (les prémices).

 

Mon comparse me retrouve à mon domicile aux alentours de 17h15 afin que notre départ soit effectif pour 17h30.

 

Après 2h30 de routes avalées par ma petite 106, nous arrivons en banlieu d’Angoulême vers 20h00. Nous commençons donc par aller déposer nos bagages au logement puis prenons la direction du centre ville.

 

Je me gare sans aucune difficulté aux abords de la prison. Guillaume en profite alors pour prendre quelques photos d’Angoulême « by night » (cela fait plus « glamour ») afin d’immortaliser notre arrivée au saint des saints mediatico-lucratif du 9ème Art.  Avec son nouvel appareil, il ne cessera d’effectuer une couverture – non médiatique – de notre pèlerinage annuel qui va durer près de 3 jours.

 



 

En nous dirigeant vers notre lieu de restauration (une enseigne abhorrée par les antis malbouffe), nous passons en revue les différentes bulles qui, bien qu’en étant vides de visiteurs, n’en sont pas moins animées par les derniers préparatifs des staffs techniques et par les rondes de la sécurité.

C’est également l’occasion d’observer l’animation en l’honneur d’Astérix projetée sur les murs de l’Hôtel de Ville.

 





 

 

 

 

 

 

 Après avoir pris notre repas « rapide », nous retournons sur nos pas pour rejoindre le Mega CGR en vue de la première de nos soirées cinématographiques.

Au regard des différentes programmations et de leurs versions (VO/VF) nous en arrivons au planning suivant :

Mercredi 30/01 – 22h30 – Django Unchained

Jeudi 31/01 – 19h30 – Zero Dark Thirty

Vendredi 01/02 – 19h30 – Lincoln

 

Après environ 3heures de western, nous quittons la salle obscure vers 1h30 avec l’impression d’avoir vu un bon film (très bon pour mon comparse).

Le trajet pour rejoindre la voiture est d’ailleurs l’occasion d’échanger nos points de vue sur le film. Car si j’estime avoir été le spectateur d’un bon divertissement (façon de filmer, plans, séquences, choix des acteurs), il n’en ressort pas moins quelques travers (surenchère, excès) qui caractérisent le cinéma de Tarentino et me paraissent être un bémol pour ce film, tandis que de l’avis de Guillaume, c’est ce qui fait l’une de ses « forces ».

 

De retour au logement, il est grand temps de « faire dormir nos yeux » et emmagasiner quelques heures de sommeil.

 

 

Angoulême 2012 - Dédicaces

Voici d'autres dédicaces que mon comparse a obtenu lors de la 39ème édition du FIBD d'Angoulême.

Sébastien Morice, Papetee, 1914.
 


 Lorenzo Nutti, Les bêtes de black City 


Batist Payen, Turcos 


Pascal Croci, Elizabeth Bathory


Mathilde Domecq, Paola Crusoé



FESTIVAL DE LA BD D’ANGOULEME 2012 - Rétrospective (3)



SAMEDI 28 JANVIER

 

Rebelote pour un réveil à 7h30 afin, cette fois ci, de préparer notre journée mais aussi notre départ. Après un copieux petit-déjeuner et la toilette de rigueur, je plie mes bagages avant de recevoir notre hôte pour une brève visite. Pour ce début de matinée, nous avons fait le choix d’aller à la librairie Chapitre afin de rencontrer David Etien qui doit dédicacer Les Quatre de Baker Street à partir de 11h00. 

Après nous être garés plutôt facilement (il est vrai que nous sommes partis également plus tôt), nous arrivons dans la galerie ou se trouve la librairie aux alentours de 9h00. A notre grande surprise, il y a déjà une foule de près de 30 personnes en attente (mais pas tous pour David Etien). Je n’ose même pas imaginer les files qui doivent se former au dessus de nos têtes pour les bulles du Champs de Mars. L’attente avant l’ouverture prévue à 9h30 se fait dans la bonne humeur tout en discutant avec ceux qui patientent à nos cotés. A l’ouverture des grilles, commence un « filtrage »  des personnes. Lorsque nous sommes autorisés à passer, nous nous dirigeons à pas forcés vars les stand de dédicaces. Arrivé sur place nous constatons que pour David Etien, cela se fait par tickets donc retour aux caisses afin d’obtenir le « ticket d’or » (sans visite de la chocolaterie) mais après renseignement, tous les tickets ont déjà été distribués. Nous reposons donc la BD que nous contions acheter pour obtenir notre droit à dédicace et quittons la librairie avec une légère pointe de déception. Cela ne nous décourage pas pour autant et comme il n’est pas encore 10h00, nous décidons de nous rendre à l’espace du nouveau monde. Sur le chemin, nous constatons l’ampleur de la file d’attente pour le Champ de Mars en raison de la création d’un accès unique pour la bulle comprenant tous les plus gros éditeurs. 

L’attente n’est pas longue entre le temps de notre arrivée et celui de notre entrée dans la bulle New-York. Même si elle n’attire pas autant de monde que le pôle du monde des bulles du Champs de Mars, on ressent bien l’intérêt que porte de nombreuses personnes à cet espace qui regroupe des éditeurs de moins grande « ampleur » mais non dénués de talentueux auteurs et qui comprend également un espace pour la bande dessinée alternative.

En passant au stand des Poitevins du FLBLB, j’en profite pour acheter la petite histoire du grand Texas et me le faire dédicacer par Otto T aux dessins  « atypiques » mais o combien  sarcastique et en adéquation avec le texte de son auteur, Grégory Jarry.


Je prolonge mes pérégrinations et découvre avec plaisir les albums La balade de Yaya de Jean-Marie OMONT et  Golo ZHAO. Cette série, aux dessins « chaleureux » malgré son sujet et un contexte historique dramatiques (exode lié au conflit sino-japonais), est un pur plaisir de lecture et d’émerveillement graphique. Avec un trait proche des productions « Ghiblii » et une histoire de fonds universelle (la misère sociale qui touche les enfants reste, malheureusement, un thème d’actualité) qui peut rappeler des ouvrages tels Oliver Twist (Charles Dickens) ou Sans Famille (Hector Malot), cette série à réellement tout pour plaire à un large public. L’auteur n’étant pas présent, j’obtiens une dédicace du Dessinateur qui a fait le déplacement depuis la Chine.


De passage près des éditions Tartamudo, j’admire la qualité des dédicaces réalisées par Vincent POMPETTI, illustrateur du premier volume de La guerre des Gaules – Livre I – Caius Julius Caesar. Mes années de fac d’Histoire et mon intérêt personnel pour cette période (mon mémoire de maîtrise étant consacré aux fameux colliers celtes) me poussent à acquérir cet ouvrage qui, en plus d’être très bien réalisé, comprend, ce qui est fort appréciable que l’on soit un initié ou un novice, un cahier explicatif d’une quinzaine de pages. Discuter avec Tarek, l’auteur, permet de comprendre les choix qui ont été faits dans cette adaptation des Commentaires sur la Guerre des Gaules de Jules César. Je suis très satisfait de mon achat qui est couplé d’une très belle dédicace.


De son coté, mon comparse a également obtenu quelques superbes dédicaces à la rencontre d’auteurs et dessinateurs d’univers très différents (Turcos de Batist Payen, Les bêtes de black City de Lorenzo Nuti  et quelques autres).

Nous nous retrouvons donc et quittons cet espace du nouveau monde ou le public se fait de plus en plus présent et, en conséquence, l’atmosphère de plus en plus pesant.

Pour ma part, ne souhaitant pas rester sur « ma faim » en ce qui concerne David ETIEN, j’opte pour la séance de dédicaces organisé sur le stand Glénat à partir de 15h45. Il est un peu plus de 12h00, ce qui me fera, au bas mot, près de 3h00 d’attente. Mon comparse, pourtant adepte de l’auteur, n’est pas prêt à partager cette « folie » avec moi. Il prolonge donc son festival en errant de bulles en bulles au détour de découvertes et achats « compulsifs ». Pour ma part, je commence à faire le piquet en guettant la création d’une file d’attente. Je n’ai même pas à attendre puisque celle-ci à déjà commencé et que je dois en être le septième ou huitième (à quelques un(e)s près). L’attente est faite de discussions et lectures. Il y a bien quelques anicroches entre les premiers de la file et un couple qui estime avoir créé une autre file (à deux) bien avant mais tout rentre rapidement dans l’ordre et plus l’heure approche, plus la vigilance est soutenue afin de ne pas rater le placement et l’affichage de l’auteur par le staff organisateur. Et c’est là que l’expression « jouer avec nos nerfs » trouve tout son sens. Il semble que le staff sous les recommandations des personnes qui attendent, souhaite afficher l’auteur à la droite du stand. Finalement David Etien et Jean-Blaise Dijan seront placés complètement à  gauche ce qui provoque le déplacement (en bon ordre) de toute une file de personnes, chacun retrouvant la place d’origine qu’il occupait. Au fur et à mesure de l’attente, une file innombrable de fans s’était constituée et, malheureusement, il n’y aura qu’une quinzaine d’élu(e)s (la gente féminine étant très représentée). Mon attente me permet tout de même d’obtenir ce magnifique dessin :


Il est alors près de 17h00 et comme ma patience à été mise à rude épreuve tout au long de cette journée, il est temps pour moi de quitter définitivement cette 39ème édition du Festival International de la Bande Dessinée. Je retrouve mon comparse pour prendre un dernier bain de foule dans la bulle du stand Panini et dernier coups d’œil aux « étals » des auteurs avant que nous ne regagnions chacun nos véhicules pour retrouver nos foyers et relater à nos proches avec « passion », ces trois journées riches en évènements.

BILAN = L’édition 2012 confirme le sentiment de 2011 concernant mon regain d’estime pour un festival qui en avait perdu un peu durant quelques années. Il y a toujours les mêmes points sensibles comme l'organisation des tirages chez panini limité les 2 premiers jours puis semble t-il, complètement ouverts les 2 derniers ou bien l’achat obligatoire d’un album sur stand afin d’espérer obtenir une dédicace qui devient incontournable chez la plupart des « gros éditeurs ». En revanche, cette année est plutôt un bon crue grâce, là encore et toujours, à la gentillesse et la disponibilité de nombreux artistes auquel je tiens à rendre hommage car, même si je me répète d’une année sur l’autre, il ne faut pas oublier que la dédicace n'est pas un dû mais un présent. Une année riche de découvertes.


19 mai 2013

FESTIVAL DE LA BD D’ANGOULEME 2012 - Rétrospective (2)



VENDREDI 27 JANVIER

 

 

Réveil à 7h30. Après les impératifs du matin [douche, pause toilettes et organisation technique (préparation des BD selon les plannings de dédicaces ... et j'en passe)] et un petit déjeuner copieux (pour tenir toute la journée), nous avons le plaisir d'avoir la visite de notre "hébergeur" avec lequel je partage un café avant notre départ vers le centre d’Angoulême.

 

Ce n’est pas sans difficulté que nous arrivons à trouver une place de stationnement aux alentours de 9h40. Nous prenons ensuite le chemin du Champ de Mars direction l’espace le Monde des Bulles et le stand Panini. Après une légère attente, la seconde journée de festival est lancée lorsque les portes s'ouvrent à nous.

 

Alors que Jérémy Manesse organise la séance de dédicaces de Stuart Immonen, je suis étonné qu’il n’y ai aucune annonce faite pour celle de Davide Fabbri également programmée de 10h30 à 12h30. La newsletter internet de Panini l’annonçait alors qu’il est absent de l’énorme planning qui trône derrière  le stand consacré aux dédicaces.

Je m’en inquiète auprès de l’un des membres du staff Panini qui me dis ne pas être au courant et qui part se renseigner auprès d’autres responsables qui n’ont pas l’air plus informés. Le voyant arriver, j’en informe l’équipe Panini qui est toujours dans le flou le plus complet. Alors que Davide se présente à l’une des responsables, celle-ci, comme si de rien n’était, l’accueil donnant l’impression que l’on attendait plus que lui. Une fois que l’organisation est faite avec le staff, je vais le saluer lui et sa femme. Nous échangeons quelques mots avant qu’il ne s’oriente vers les coulisses du stand. Je vais ensuite m’inscrire sur la liste pour le tirage au sort. Je suis le premier inscrit et un peu plus de vingt personnes s’inscriront pour la liste de Davide (certains ne s’inscrivent pas pour ne pas réduire leur chance pour le tirage de Stuart Immonen et celui à venir d’Humberto Ramos). Davide annonce la couleur, il réalisera 12 dessins dans le temps qui lui est imparti. Vu le peu d’inscrits, cela optimise les chances et il s’avère que je suis le deuxième heureux élus (désormais, plus question de s’inscrire sur une liste Panini sur la durée du festival). J’attends donc patiemment et observe Davide réaliser une princesse Leïa à la personne qui me précède. Lorsque c’est mon tour, Davide me demande ce que je souhaite, je lui soumets un Comte Dracula dans sa version médiévale et il accepte volontiers. C’est un réel plaisir de discuter un peu avec lui de ses futurs projets (dont un pour lequel il ne peut encore rien dévoiler). Sachant qu’il apprécie énormément la BD française, j’en profite pour lui offrir la première version à spirales du Iguana Bay de Claire Wendling. Il semble très content d’autant qu’il m’explique qu’il aime beaucoup le travail de cette dessinatrice et qu’il avait énormément apprécié l’expo qui lui avait été consacrée au festival en 2005.

 

 

 


Je le laisse ensuite en compagnie d’autres fans dont un organisateur du festival Star Wars de Cusset (http://leblog.genstarwars.com/).

 

Je retrouve mon camarade qui a eu le temps de vaquer sur d’autres stands, ce qui lui a permis d’obtenir quelques dédicaces. Nous passons dans l’autre bulle du Champ de Mars en direction des « gros » éditeurs. Après un petit passage sur le joli stand Ankama réalisé dans l’esprit de Dofus, j’aborde celui de Delcourt et repère une file qui s’est créée dans l’attente de Reno sur le dernier tome d’Aquablue. La séance doit débuter à 13h00 et il est un peu plus de 11h00. Deux heures d’attente, cela me semble « honnête ». Je m’arme donc de patience alors que Guillaume, lui, préfère allez arpenter d’autres stands en quête de nouvelles découvertes BD. 

Les personnes qui patientent avec moi sont très sympathiques et les échanges autour du monde de la BD très intéressants. Plus l’heure approche, plus nous scrutons les allez et venus de la responsable des planning qui doit placer le dessinateur et son scénariste. Quand le moment arrive, nous sommes obligés de décaler toute la file car les auteurs sont placés à l’opposé d’où  nous nous trouvons. Lorsque mon tour arrive, je découvre un jeune dessinateur enjoué et à la bonne humeur communicative. Je leur explique qu’ils m’ont redonné goût à la série après quelques numéros qui m’avaient laissé indifférent. Je discute également avec Reno de la série Womok, édité chez Glénat. Celui-ci me dit alors qu’il en referai bien un album après son « cycle » sur Aquablue qui devrait encore durer au moins 4 numéros (nombre d’album équivalent au cycle d’origine).

 

 

Je contacte mon comparse qui se trouve à l’espace Para BD et qui en a profité pour se faire dédicacer les sketchbooks Comix Buro de Ned, Bill Pressing et Bengal ainsi que le Voyage au  Japon de Rémi Maynègre et Sandrine Garcia édité par CFSL Ink.

 


 


    Avant de le rejoindre et dans le but d’acheter le Tib et Tatoum de Bannister qui dédicace à la librairie Chapitre, je vais retirer du liquide et c’est alors que m’arrive une bien désagréable aventure puisque par inattention, je ne retire pas assez rapidement ma carte qui, du coup, se fait « absorber » par le distributeur. S’ensuit alors une course (pas contre la montre mais presque) entre banques afin d’organiser les démarches pour la récupérer sauf qu’au final, ma seule alternative sera de faire opposition. Je me retrouve donc sans CB mais en ayant tout de même pu récupérer du liquide auprès da ma banque. Ouf ! Il ne manquait plus que je ne puisse plus acheter d’album.

Après ces péripéties, je retrouve Guillaume avec lequel je vais boire un café dans la galerie de la librairie Chapitre. Je ne serai donc pas très loin de ma future session de dédicace qui doit débuter à 17h00. La pendule indique 16h30 lorsque nous pénétrons dans la librairie qui est bien plus grande que ne le laisse paraître sa devanture. Je recherche l’album « bienvenue au clan » que  je m’empresse d’aller régler avant de rejoindre la file d’attente. Les auteurs ne sont pas encore affichés mais les organisatrices ont la gentillesse de nous situer le futur emplacement de la dédicace. C’est alors que débute le show puisque, David Foenkinos, auteur de « La Délicatesse » est également présent pour dédicacer son roman. Une file assez importante d’un public majoritairement féminin rentre alors en « ébullition » lorsque l’auteur est présenté par le responsable de la librairie. Clou du spectacle, l’arrivé d’un énorme gâteau afin de célébrer la nomination aux Césars de l’adaptation cinématographique de l’ouvrage. Auteurs, dessinateurs et clients profitent allègrement de la pâtisserie.

Nicolas Bannister arrive alors et s’installe tranquillement. A toutes les personnes présentent pour la dédicace, il laisse le choix entre Tib ou Tatoum. Voici donc ce que j’ai choisi pour mes enfants.

 

 

 

 Il est alors un peu plus de 17h30 et la journée a déjà été bien remplie. Nous nous retrouvons avec Guillaume pour aller flaner de nouveau dans les espaces du Monde des bulles et notamment le stand Panini ou j’achète quelques couvertures variantes des titres de février (dont une X-Men de Camuncolli très sympa), ce qui me permet d’obtenir le tee-shirt « exclusif » (mais grandement moins joli que celui de 2011 puisque le flocage de cette année correspond à un des premiers visuels photo pour le film Avengers) et récupèrer les gadgets habituels distribués par le staff  (pistolets Spider-Man ou Batman, Badges Spider-Man …). 18h30 s’affiche sur nos portables et nous décidons d’aller dîner puisque c’est une nouvelle séance ciné qui s’annonce pour ce soir. Nous retournons dans le fameux bar/resto l'Esplanade (lieu incontournable de notre édition 2011) ou nous apaisons notre soif d’une petite bière avant que la choucroute du menu ne me « tape dans l’estomac ». Après nous être sustentés, nous filons au Mega CGR ou après quelques hésitations nous choisissons la séance de 20h00 pour J. Edgar, « biopic » consacré au premier directeur du FBI, qui a « régné » pendant près de cinquante ans à la tête de ce service sous les mandats de 8 présidents différents.

Ce film est très intéressant même si l’on sent bien qu’il retranscrit le ressenti des américains. A travers cette histoire, c’est un pan de l’histoire des Etats-Unis qui nous est conté en toile de fonds avec un jeu d’acteur saisissant. Après 2h15 de film, il est alors près de 22h30 avant que nous ne regagnions notre véhicule pour retrouver notre logement et un peu de « relâche » (lecture de nos différents achats) avant une nuit de sommeil bien méritée.

 

 

 


 

FESTIVAL DE LA BD D’ANGOULEME 2012 - Rétrospective (1)


JEUDI 26 JANVIER

 

Pour la première fois depuis plusieurs années mon départ sur Angoulême ne se fera pas le mercredi mais le jeudi. En effet, pour des raisons professionnelles je ne peux me rendre au salon qu’à partir du jeudi midi. Un peu déçu au départ, je relativise (et me rassure) en me disant que de toute façon, la plupart des auteurs ne sont pas présents dès le jeudi matin. N’empêche, je n’aurai pas la joie de découvrir en primeur le système de tirage au sort organisé par Panini.

 

Départ de ma réunion de boulot aux alentours de 12h15 pour une arrivée sur Angoulême vers 14h15. Ce qui, au passage, me permet d’éviter le déploiement du dispositif suite au coup de folie d’un policier qui tirera, aux alentours de 13h30, sur la façade d’un traiteur à la 22 long riffle (49 impacts relevés tout de même).

 

Finalement, après avoir trouvé une place de stationnement « gratuite » assez éloignée, je m’oriente vers la bulle du Champ de Mars « Mangasie et comics ». Premier constat lors de mon entrée dans la bulle, Panini a conservé son stand "ouvert", aéré et accueillant ou les festivaliers peuvent consulter librement les diverses publications de l'éditeur. Stand toujours accompagné des fameuses répliques échelle 1/1 de super héros (Iron Man, Hulk & Spider-Man. La réplique Batman a disparu, Panini n’en ayant plus les droits) qui font la joie des photographes et des enfants/ados (voire grands enfants). Au sein du staff Panini, on retrouve les gens de Pulp’s comics. Pulp’s Art est d’ailleurs présent dans cette bulle à la plus grande joie des amateurs de « art books ». Nouveauté pour le stand Panini, une mini expo de reproductions sur toiles d’œuvres de Ryan Meinerding, superviseur artistique sur différents films Marvel (Captain America, Thor, Iron Man et le futur Avengers). Le ton est donc donné a travers ces magnifiques concepts. J’ai à peine le temps de détailler l’ensemble des reproductions (une vingtaine environ) que la file d’attente pour les tirages au sort commence. Jeremy Manesse est aux commandes et les règles sont claires : Toute personne tirée au sort quel que soit le dessinateur ne pourra plus participer aux tirages suivants. Des choix cornéliens naissent alors pour certains fans. Panini sera d’ailleurs rigoureux jusqu’au vendredi puisque l’équipe confrontera toujours  les listes des gagnants des précédents tirages avec celles des inscrits afin de refouler ceux qui forceraient la chance. Cependant cette technique à ses limites car lorsqu’on est en groupe et que l’on a un prénom « commun », il est facile d’avoir des amis qui d’un seul coup portent tous votre prénom d’autant que la dédicace se fait au prénom et non au nom de familles. Par l’intermédiaire de ce tour, quelques uns arriveront à obtenir plus d’une dédicace chez Panini. Autre astuce qui, elle, reste « honnête », amener sa copine, sa femme et/ou ses enfants (j’ai bien tenté de convaincre ma femme de venir poireauter des heures à seule fin de satisfaire ma passion mais, à mon grand étonnement, elle a toujours refusé ne serait-ce que le déplacement sur Angoulême. La peur de la foule certainement !). Il semble qu’à partir du samedi la volonté de restriction d’une dédicace par personne soit tombée aux oubliettes puisqu’il était désormais possible d’obtenir plusieurs dédicaces. Pourquoi ce revirement ? Pressions et difficultés d’organisation liées à la foule du week-end ? J’aimerai bien en connaître les raisons car si l’information avait filtré le vendredi, j’aurai tenté ma chance pour Ramos et Immonen. En attendant, pour ce jeudi après-midi, tirage au sort pour Humberto Ramos et non pas Stuart Immonen [pour des raisons « techniques, Panini a du procéder à une inversion dans le planning sachant également que Stephano Caselli n’a pu faire le déplacement pour raisons familiales (dixit le site Panini)]. Une fois les inscriptions faites (1 heure avant le tirage), je déambule dans la bulle (plutôt poétique comme expression et encore plus lors d’un festival BD). La séance de dédicace étant programmée à 15h30, le tirage au sort est effectué un quart d’heure avant.

Jérémy Manesse procède donc au tirage sur le modèle d’il y a deux ans, c'est-à-dire avec un système de roulette pour loto. Je ne fais pas partie des 15 heureux élus ce qui me permet de retrouver mon comparse Guillaume qui vient d’arriver sur Angoulême.  Nous décidons donc de procéder à un premier repérage de l’ensemble des bulles en allant du Champ de Mars (Monde des bulles) à New York (Nouveau monde) en passant pas les Halles (Para BD). Nous découvrons donc la nouvelle disposition des différents exposants. Ankama (l’éditeur qui monte et qui passe aux dédicaces sur tirage au sort), Paquet (avec un stand d’achat obligatoire pour être éligible à certaines  dédicaces que l’on obtient sur un stand séparé), Delcourt et Soleil  (et leurs tirages au sort pour les plus « bankable ») se retrouvent dans un mouchoir de poche et occupent à peine 1/3 de la bulle. Surprise également concernant l’organisation des entrées dans les bulles avec une seule entrée pour la bulle comprenant les plus gros éditeurs (cela présage d’une file d’attente énorme, ce qui se confirmera le samedi matin).

 

Après avoir fait ces différents constats et nos repérages, nous retournons en fin de journée dans la bulle « Mangasie ». Au détour de nos pérégrinations, nous passons par le stand Pulp’s Art et nous en profitons pour acheter le Faery Quest d’H. Ramos. Guillaume se laisse également convaincre par le Sketchbook de Faery Quest  alors que moi je résiste face aux derniers recueils d'illustrations de J. S. Campbell édités par Brandstudio (dans lesquels je trouve qu’il y a moins d’inédits que les précédents). Ensuite, nous stoppons au stand d’Akileos afin d’acheter l’album Delilah et le lieutenant turc que son sympathique dessinateur, Tony CLIFF, à la gentillesse de nous dédicacer.

 

Guillaume en profite pour acheter le Rose et Isabel de Ted Mathot pour lequel il obtient  également un dessin.



Quant à moi, j’achète le petit comics édité sous le label Vinwatt qui comprend une histoire de Vincent Brugeas et Ronan Toulhoat et une preview de leur futur « spinoff » de Block 109, Ritter Germania. Le concept de comics tiré à 1000 exemplaires pour faire découvrir leur nouvel univers est plutôt intéressant et est une bonne « mise en bouche » (cela éveille les papilles et laisse dans l’expectative d’une suite encore plus goûteuse). On retrouve avec plaisir la patte de Ronan Toulhoat dans un contexte futuriste. Rien de bien nouveau sous le soleil si l’on peut dire mais le dessin et les couleurs de Ronan Toulhoat rendent ce duel des plus attrayant.

 

Il est alors 18h45 et nous décidons de nous orienter vers mon véhicule afin d’aller récupérer les clefs du logement de notre hôte. En passant près du cinéma, nous regardons les horaires des différentes séances et portons notre choix sur celle de 22h 15 de Sherlock Holmes 2.

 


Nous ne pouvons refuser l’invitation à dîner faite par nos hôtes et passons un agréable moment de convivialité en leur compagnie. Nous les quittons aux alentours de 21h30 afin de rejoindre le cinéma ou nous assistons à un très bon divertissement. Action, rebondissements et humour sont les maîtres mots de cette libre adaptation des romans de Sir Arthur Conan Doyles. Il est près d’1 heure du matin lorsque nous rejoignons le logement pour une – petite – nuit de sommeil réparatrice afin d'être frais et dispo pour la seconde journée qui s'annonce et qui sera encore plus longue que celle-ci.


Angoulême 2011 - Dédicaces

Voici les dédicaces que mon comparse a obtenu lors de la 38ème édition du FIBD d'Angoulême.

                  Didier Cassegrain                                                                                          Félix Meynet





             Florent Maudoux                                                                         Florent Maudoux & Singelin



















                  Nie Jun                                                                                                                Kim Chen
                                                                      




















               Isabelle Dethan                                                                                            Thorsten Kiecker















 Ricardo Burchielli





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